Appelés à être transfigurés

Appelés à être transfigurés
Appelés à être transfigurés

Dimanche dernier, nous étions conduits au désert avec Jésus. Avec Lui nous avons expérimenté les grandes tentations de ce monde et compris que Sa force de résistance tenait dans La Parole, celle de son Père. Continuer la lecture de « Appelés à être transfigurés »

L’indifférence pour consolation

L’indifférence pour consolation
L’indifférence pour consolation

Dimanche dernier nous entendions les béatitudes. Ces paroles du Christ qui nous encouragent à vivre de sa parole pour devenir chaque jour davantage ses disciples. Ces paroles Continuer la lecture de « L’indifférence pour consolation »

Choisir le Christ pour être heureux

Choisir le Christ pour être heureux
Choisir le Christ pour être heureux

Heureux ! Ce mot parcourt les textes de la liturgie de ce dimanche. Oui ! Heureux sommes-nous de nous retrouver régulièrement autour de la table de la parole et de l’Eucharistie. Pour autant ne tirons aucune gloire d’être ces « heureux ». Continuer la lecture de « Choisir le Christ pour être heureux »

Devenir disponible pour la mission

Devenir disponible pour la mission
Devenir disponible pour la mission

« Qui enverrai-je ? Qui sera notre messager ? », avons-nous entendu dans la première lecture de ce dimanche. Nous entendons la réponse d’Isaïe : « Me voici : envoie-moi ! ». Ces phrases nous invitent à réfléchir à la mission que le Seigneur nous confie. Continuer la lecture de « Devenir disponible pour la mission »

Au service de sa divine Majesté

Le siège de Pierre est vacantLe siège de Pierre est vacant. Benoît XVI, souverain pontife émérite, après avoir souhaité bonne nuit à la foule réunie à Castel Gandolfo s’est retiré dans la paix pour se consacrer à l’étude, à la prière et… à son piano. Voilà une situation inhabituelle pour l’Église catholique et ses fidèles : faire comme si le souverain pontife n’était plus de ce monde, alors qu’en fait il est mais émérite. Ces derniers jours du Pape sortant ont été d’une grande intensité et pas seulement dans le registre de l’émotion. Benoît XVI est resté cet « humble serviteur à la vigne du Seigneur » et a invité les fidèles de l’Église qu’il a servie durant presque huit ans comme successeur de Pierre à se tourner vers Celui qu’il n’a jamais cessé de servir : le Dieu père, fils et Esprit Saint.
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Actifs comme l’Abbé Pierre

En 2012, l’Abbé Pierre décédé il y a 5 ans aurait eu 100 ans. La Fondation qui porte son nom a 20 ans cette année. C’est l’occasion, à l’invitation du Jour du Seigneur, de revenir sur cette figure ecclésiastique peu commune et de réfléchir sur cette manière d’être et d’agir en liberté.
L'Abbé PierreS’il est une personne connue, reconnue et respectée par l’ensemble de la classe politique mais aussi par le grand public c’est bien l’Abbé Pierre. Ce franciscain à la barbe nourrie et au verbe haut a marqué l’histoire de ces dernières années. Les propos de l’Abbé Pierre toujours pertinents et décalés ne lui attiraient pas les ires des autorités ecclésiastiques contrairement à ceux de Jacques Gaillot, évêque in partibus de Partenia »
Un réveil salutaire
La figure de l’Abbé Pierre est légendaire, du fait principalement de son appel de 1954. Cette notoriété m’interroge car faut-il, dans nos sociétés occidentalisées, une parole offensive pour que les consciences bougent ? Faut-il agiter le chiffon rouge de l’indifférence pour que la solidarité se mette en marche ? Faut-il que les médias se fassent le relai des situations scandaleuses et précaires pour que l’on se souvienne que l’autre est notre contemporain ?

Celui qui en avait ramassé beaucoup n’a rien eu de plus, et celui qui en avait ramassé peu n’a manqué de rien 2 Co 8,15

L’Abbé Pierre a permis un réveil salutaire et nous ne pouvons que lui en être reconnaissants. Cependant, combien d’ « Abbé Pierre » se sont levés dans la discrétion et l’anonymat pour non seulement attirer l’attention sur les conditions de vie précaires de leurs frères et sœurs en humanité mais surtout les aider à mieux vivre ? Un grand nombre ! Mais ces anonymes, ces soldats inconnus ne font pas la une des journaux et n’ont pas le droit à des hommages nationaux. Ils sont des citoyens ordinaires, des sortes de saints du quotidien, des frères et sœurs du palier. Et c’est une belle et bonne chose.
Faire mémoire de l’Abbé Pierre est pertinent si cela permet de parler de ceux qui ne parlent pas ou du moins que l’on ne veut pas entendre. Ceux qui ont été jusqu’à récemment accusés d’être des sortes de profiteurs du système, détournant à leurs profits les maigres subsides que leurs donne l’Etat : les personnes en situation de pauvreté. Les précaires étaient au cœur du ministère de ce prêtre au cœur de Dieu, c’est en cela que nous pouvons lui en être reconnaissants.
Le plus grand service que nous pourrions rendre à sa mémoire serait de nous engager à notre mesure, avec nos propres charismes et moyens dans la lutte contre l’exclusion. Il ne s’agit pas de lui ressembler, mais plutôt de ressembler davantage au Christ, en manifestant une vraie et active compassion envers les plus fragiles de ceux qui sont nos frères et sœurs en humanité mais aussi en Christ.