Une invitation à le suivre unifié

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Viens et suis-moiNous voici de nouveau dans le temps liturgique ordinaire. Même si ce que nous vivons depuis un an avec le Covid-19 n’a rien d’ordinaire, l’extraordinaire de la vie du monde doit habiter l’ordinaire de nos jours. Nous avons à le recevoir, à l’accueillir comme Continuer la lecture de « Une invitation à le suivre unifié »

Le baptême du Seigneur : témoignage de l’Amour du Père

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Aujourd’hui, nous fêtons le baptême du Seigneur. C’est, en quelque sorte, l’inauguration de son ministère public. Ce baptême, qu’il reçoit de son cousin Jean-le-Baptiste, est le témoignage de son intimité avec le Père. Il veut s’en recevoir. Le Christ se laisse conduire par l’Esprit, qui est cette communion entre Lui et le Père, pour entrer dans le même chemin que ses contemporains. Continuer la lecture de « Le baptême du Seigneur : témoignage de l’Amour du Père »

Épiphanie : se laisser guider par la lumière

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Se laisser guider par la lumièreDimanche dernier, nous avons entendu Syméon dire que Jésus serait « la lumière pour éclairer les nations ». Aujourd’hui, nous constatons, par la visite des mages, que sa prophétie se réalise. Ils représentent les savants, les sachants, venant des nations. À la lumière de l’étoile, ils se sont mis en route pour honorer le Fils de Dieu. Ce récit de l’Épiphanie tombe, en 2021, le premier dimanche de l’année. Nous pouvons y entendre comme une invitation à reprendre la route du Christ. Nous avons à nous laisser entraîner par l’étoile qui brille en nos cœurs. Elle nous demande de cheminer davantage avec ce « Dieu qui est avec nous ».

Lumière

Nous pouvons avoir du mal avec la lumière. Un peu comme Hérode qui se sent menacé par ce petit-enfant de la crèche. Il utilise des subterfuges, manipule, ment aux mages pour nuire au nouveau-né de la crèche. La lumière que fait resplendir le Christ n’est pas une lumière qui vient faire de l’ombre. Même si elle vient nous révéler nos obscurités, nos ténèbres, elle est là pour les éclairer de son amour, de sa miséricorde. Ce qui importe, c’est d’être en chemin avec et vers cette lumière qui nous éclaire. Elle est pour nous le souffle de vie qui nous permet de discerner, de devenir davantage des Fils de la lumière.

Libération

La lumière du Christ n’est pas un aveuglement qui nous conduirait à un quelconque totalitarisme. Elle est une libération qui vient nous conduire à servir toutes femmes et tous hommes. Le venue des mages est une manière de nous faire saisir que toute puissance, toute sagesse, toute connaissance humaines sont assujetties à la puissance de l’Amour de Dieu. L’adoration des mages se fait devant un tout petit bébé. C’est la fragilité et l’impuissance qui sont honorées aujourd’hui. C’est un contre-point à tout ce qui habite notre société qui promeut davantage le paraître à l’être.

Don

Souvenons-nous du Magnificat, chanté chaque jour à Vêpres : « Il renverse les puissants de leur trône ». Dieu n’agit pas avec la force d’une légion d’anges, mais avec la douceur d’un nouveau-né. « Un enfant nous est né, un fils nous est donné », avons-nous entendu lors de la nuit de Noël. Ce don gratuit du Père, en son Fils, doit habiter notre vie et l’orienter vers l’étoile.

Douceur

La lumière de la douceur de Dieu habite l’Évangile ;c’est une clé de lecture que nous devons garder. Ce n’est pas de la mollesse, mais du respect et surtout un amour profond pour sa création. Il s’agit pour nous d’entrer dans cette sobriété heureuse à laquelle nous appelle le pape : « La spiritualité chrétienne propose une croissance par la sobriété, et une capacité de jouir avec peu », Laudato si’, n°222. La crèche, qui est encore dans nos maisons, dans nos églises, peut nous conduire à bien saisir ce mouvement.

Sobriété

Regardons la Sainte Famille, aidés des textes de la Bible. Marie et Joseph ont su jouir de la naissance de leur fils malgré les difficultés et la précarité des conditions de sa naissance. Non qu’il faille se réjouir de la pauvreté, elle est un combat de chaque instant, mais nous avons à comprendre que les vicissitudes de la vie ne peuvent pas nous éloigner de la lumière de la joie de Dieu.

Discernement

En même temps, nous avons à discerner les manières d’entrer dans une sobriété de vie et de relation qui nous permettent de trouver l’essentiel de nos vies. Nous avons à chercher dans nos chemins de vie où se situe ce « davantage », ce qui nous fait vivre en abondance. Est-ce le pouvoir et la peur d’en être dépossédé, à l’image du roi Hérode ? Ou bien entendons-nous cet appel à parcourir les routes de la vie pour rencontrer « le doux souffle du commencement d’une brise légère » qui nous conduira à devenir prospères, féconds et bienveillants ?

Louange

Comme les mages de l’Évangile, nous sommes invités à nous laisser guider par la lumière de l’étoile. Nous pourrons ainsi entrer dans la louange pour nous recevoir de Dieu. Dans cette démarche, nous avons à nous laisser inviter dans la demeure de Dieu. Ainsi, nous pourrons faire de nos lieux de vie une demeure pour le Christ. Si nous l’accueillons au cœur de nos chemins, de nos maisons, nous pourrons œuvrer à bâtir avec Lui la fraternité universelle. Le salut qu’il est venu nous apporter le soir de Noël n’est pas pour quelques élus, choisis auparavant, mais pour tout le monde. Nous sommes invités, par ce don, à transformer la foule innombrable des femmes et des hommes de ce temps en un peuple. Ce peuple qui appartient à Dieu pour apporter au monde la lumière, la paix et l’amour de la part de Dieu.

Chemin

Notre route en 2021 ressemblera, sans doute, tantôt à une grande artère, tantôt à une route sinueuse ou un chemin de crête, mais nous cheminerons en compagnie du Seigneur. Il est la lumière de nos pas, la lampe de nos routes, nous dit le psaume 118. Entrons alors d’un cœur confiant, ajustés au cœur de Dieu, dans cette Épiphanie 2021. Elle est la manifestation glorieuse de don de Dieu. Nous trouverons alors sur ce chemin, autre que celui que nous avons peut-être tracé, des compagnons de route pour partager le pain et la Parole.

Que le Seigneur nous donne, tout au long de cette année 2021, la claire vision de ce que nous devons faire. Ainsi nous pourrons  le servir en tous lieux et tous temps. Puissions-nous y trouver une occasion constante de louer et bénir le Seigneur dans le service de nos frères et sœurs en humanité.

Sainte famille : la foi dans la promesse d’alliance

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La foi dans la promesse d’allianceCe dimanche, nous fêtons la sainte Famille, après avoir célébré, dans la foi, la naissance de l’Emmanuel. C’est dans cette même foi, cette confiance dans les promesses de Dieu, qui habitent les parents de Jésus. Les Écritures ne nous disent pas grand-chose de l’enfance de Jésus. Nous ne savons pas comment cela se passait dans la sainte Famille, quels étaient les principes éducatifs de Marie et Joseph. A vrai dire, cela importe peu. Retenons plutôt, leur fidélité. Par la Nativité, Dieu a conclu avec eux une alliance fidèle et éternelle. Mais, en fait, notre fidélité ne tient que parce que Dieu, lui-même, est fidèle à ses promesses. Même celles qui nous semblent les plus improbables.

Promesse

Abram, dans la première lecture, reçoit la promesse d’une descendance, malgré son viel âge. Sa foi dans le Seigneur a permis à Sara de lui donner une descendance. La désolation d’Abram se transforme en consolation, car Dieu a vu en lui un homme juste. La naissance d’un enfant chez Abram n’est pas une récompense. Même si nous sommes les enfants de Dieu, il ne nous infantilise pas. C’est la foi d’Abram, sa manière de servir le Seigneur, avec justice et justesse, qui lui a permis d’accueillir le don de Dieu. Il ne cesse de se donner, mais il nous revient de l’accueillir. Avec la naissance de Jésus, Dieu vient accomplir de manière définitive son désir de nous sauver. Il veut nous conduire à la plénitude du don, dans la fidélité à ce que nous sommes.

Présence

Le temps de Noël, qui s’est ouvert jeudi soir dernier, doit nous conduire à rendre grâce car Dieu est présent tout au long de notre histoire. Ainsi, nous pouvons entrer dans le mouvement du psaume de ce dimanche. Notre foi en sa force nous invite à cheminer avec confiance, à être assuré que sa promesse est une valeur sûre. D’ailleurs, l’Évangile de ce dimanche, nous fait le récit de cette promesse au travers du cantique de Syméon (prié chaque soir lors des complies). Ces paroles nous offrent l’occasion de remettre notre vie entre les mains de Dieu et ainsi lui laisser la première place.

Offrande

Dans l’offrande de nos vies, nous accueillons le don de Dieu qui vient lui donner toute saveur. Lorsque nous remettons toutes choses en Dieu, nous reconnaissons qu’il est le maître des horloges, créateur du ciel et de la terre, comme nous le disons dans le Credo. Cette foi, que nous prononçons à chaque solennité, nous invite à nous entrer dans la dépossession. Si nous servons le Seigneur, dans et par notre quotidien, ce n’est pas seulement du fait de nos propres forces. Notre volonté est utile pour servir le Royaume, mais elle est subordonnée aux appels de Dieu. Il vient nous rencontrer pour nous envoyer en mission. Abram, Paul, Joseph, Marie, Siméon, Anne… ont tous répondu aux appels de Dieu. Ils ont engagé leur liberté par un « oui », malgré les incertitudes.

Invitation

Lorsque Dieu nous invite à le suivre, dans la mission, il ne faut pas attendre un plan tout ficelé. Nous ne sommes pas ses esclaves, mais ses amis appelés, en ce monde et en ce temps, pour le rendre plus habitable et plus fraternel. Regardons Syméon. Dieu le conduit au temple pour accueillir la sainte Famille. C’est un homme habité par la foi et l’espérance. Il attend avec impatience la venue du Messie et voilà qu’il le reçoit dans ses bras. Mais, il n’en tire aucune gloire et ses mots ne sont pas des félicitations aux heureux parents. Il ténonce le chemin que le Seigneur aura et dit ces mots terribles à Marie : « Ton âme sera traversée d’un glaive ».

Chemin

C’est la préfiguration de la crucification du Christ et de la douleur qui habite le cœur de Marie, devant la Croix. Parole qui a dû être difficile à entendre pour les parents de Jésus. Comment leur enfant, ce qu’ils ont de plus précieux, pourrait être à la fois la lumière, qui éclaire les nations et un signe de contradiction ? Nous voyons bien alors que le chemin de l’appel de Dieu n’est pas linéaire. Il est dans l’exigence de l’écoute du souffle de l’Esprit. Ce même Esprit qui vient nous aider à marcher sur les pas de Celui qui est la lumière pour que nous la portions à toutes les femmes et les hommes de ce temps. C’est ce même Esprit qui permis à Joseph et Marie d’accueillir en leur vie le Christ. Il est ce qui a permis au Christ de pouvoir accomplir sa mission dans la fidélité à l’Amour du Père.

Foi

Nous le voyons bien, dans les textes de ce dimanche de la sainte Famille, que ce qui est plus important que nos plans, nos stratégies impeccables sur le papier, c’est notre capacité à nous en remettre au Seigneur. C’est notre confiance, notre foi en sa miséricorde inépuisable qui est essentielle pour guider nos vies. Ce n’est pas facile, tant notre vie est semée d’incertitudes, d’embûches, d’imprévus. Et, avouons que l’année qui se termine et celle qui va lui suivre sont particulièrement anxiogènes. Pour autant, regardons la foi qui a animé Marie et Joseph. Portons aussi notre regard sur la prophétesse Anne. Malgré les malheurs de sa vie, elle est restée fidèle au service du temple, prête à proclamer à temps et à contre-temps les louanges de Dieu.

Alors, en ce dernier dimanche de l’année, demandons au Seigneur de fortifier notre foi. Que la joie de la Nativité nous enracine et nous attache davantage dans la fidélité au nom du Seigneur. Alors nous pourrons faire fructifier, au cœur de nos vies, de nos familles, les appels que le Seigneur nous fait. Nous pourrons ainsi supporter le poids du jour et goûter à délicatesse de la fidélité de Dieu.

La Gloire et la joie

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« GlLa Gloire et la joieoire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. ». Ces mots terminent l’Évangile de la nuit de Noël. Cette nuit sainte où nous célébrons la naissance de notre Sauveur, nous pouvons, effectivement, rendre gloire à Dieu. Nous avons à reconnaître tout le poids, toute l’importance que Dieu a dans nos vies. Cette nuit, il fait irruption, une fois de plus, dans l’histoire des femmes et des hommes de ce temps. Par notre célébration, nous nous réjouissons du choix de Dieu de venir nous rejoindre, en notre humanité, par le don de son Fils. Il est l’Emmanuel, ce qui signifie « Dieu sauve ».

Gloire

Toutefois, même si notre foi nous amène à la certitude que Dieu vient nous tirer vers le bien, le grand, et le beau, notre quotidien peut sembler plutôt triste. Les chiffres de la pandémie ressemblent à des prophètes de malheur qui rappellent à notre prière, à notre souvenir, ceux et celles qui sont atteints de la Covid-19 ou qui en sont morts. Alors, quelle est notre espérance ? Comment la joie de notre foi peut passer dans notre cœur ? Cette gloire que les anges chantent ce soir, et dont Paul nous parle, peut nous conduire à un chemin de consolation, de réconciliation.

Joie

L’Avent s’est ouvert par cette promesse de consolation. Nous sommes appelés, ce soir, à contempler ce mystère de joie qui se manifeste par la naissance de Dieu parmi nous. Tout enfant qui naît est une joie et une inquiétude pour ceux qu’ils l’aiment. Mais, ce soir, les rôles sont inversés. Par son incarnation, par la manifestation de sa gloire, c’est Dieu, en son Fils nouveau né, qui vient se réjouir et s’inquiéter pour nous. Par sa naissance, il choisit de se faire l’un de nous, d’assumer pleinement notre humanité pour la sauver de la tristesse et de la stérilité.

Incarnation

Cette nuit de Noël est la manifestation de l’amour miséricordieux du Père. Il se dépossède de sa divinité, ou plutôt il achève sa divinité en épousant notre humanité. Sans son incarnation, le projet de Dieu est vain. Lui, qui est l’Amour dans la plénitude, n’a qu’un seul souci, celui de le partager, de le communiquer, de le semer. C’est l’expérience que les bergers ont faite. Ils se sont laissés rejoindre par le Gloire de Dieu qui les « enveloppa de sa lumière », nous dit Luc. Autrement dit, Dieu les a saisis, librement. Par cette invitation aux bergers, humbles travailleurs, le Seigneur veut nous conduire, nous aussi, vers l’enfant de la crèche. Qu’importe notre condition.

Tendresse

Nous avons à nous laisser faire par la tendresse de Dieu. Ce soir, tout particulièrement, il souhaite nous conduire à la louange pour devenir davantage compagnons de Jésus. Dans cette contemplation de la Nativité, nous sommes invités à nous laisser saisir par l’Amour qui rayonne de cette scène. Malgré les conditions précaires, Marie et Joseph ont su accueillir le Fils de Dieu. La crèche est devenue le trône de Dieu, tout comme le sera la croix.

Regards

Notre adoration, cette nuit, doit rejoindre ce mystère de l’humilité de Dieu. Nous avons, peut-être, du mal à reconnaître cette discrétion de Dieu. Certes, ce soir, nous le voyons avec nos yeux, petit, dans cette mangeoire. Mais le voyons-nous dans tout ce qui est petit dans ce monde ? Savons-nous discerner la présence de Dieu au cœur du monde ? Prenons-le temps de poser notre regard sur ces bergers. Ils se sont mis en route, car ils ont reconnu dans la lumière de la Gloire de Dieu, la tendresse de son amour. Et nous ? Où voyons-nous l’Amour de Dieu dans notre vie ?

Lumière

Si ce soir notre cœur est triste, habité par le souvenir de ceux qui souffrent ou qui sont morts, laissons-nous rejoindre par la chaleur de la lumière du Christ. Elle est la consolation de nos peines, l’espérance de nos désespérances, l’étincelle qui allume, éclaire et réchauffe notre chemin. Ce soir, laissons Dieu rejoindre nos obscurités. Dans l’éclat de sa Gloire, c’est nous aussi qui naissons à sa joie. Nous sommes, par le Christ, sa création, la chair de sa chair. Il ne cesse de vouloir nous conduire à un don plein et entier de nos vies pour et avec les autres. Cette nuit, le Père accomplit la promesse de nous donner son Fils pour sauver le monde de la tristesse et de l’égoïsme. Il nous entraîne aussi dans nos promesses qu’il a fait naître en nos cœurs.

Espérance

L’enfant de la crèche, ce sont aussi toutes nos espérances, tous ces « oui », promesses de vie, que nous avons donnés. Tels ceux de Marie et de Joseph. Nos consentements sont le prolongement de la vie de Dieu, donnée au monde ce soir. Ils sont la joie de Dieu, car ils œuvrent pour la joie du monde.

Demandons au Seigneur de nous aider à être ces porteurs de joie, à ne pas nous laisser entraîner sur le chemin de la désespérance, de l’égoïsme et de l’aigreur. Notre monde a besoin de tant de femmes et d’hommes debout, joyeux, ardents à faire le bien.

Apprenons de l’enfant de la crèche cette joie simple qui fait la jalousie d’Hérode. Que nos frères et sœurs en humanité nous aident à communiquer cette « grande joie » de nous savoir follement aimés par Dieu. Puisse-t-Il, comme nous y invite la bénédiction solennelle, de la Nativité mettre en nos cœurs la joie des bergers et nous prendre « comme messagers de sa Bonne Nouvelle ».

Le doux besoin de conversion

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Le doux besoin de conversion« Consolez, consolez mon Peuple ». Qu’ils sont doux ces premiers mots du prophète Isaïe (Is 40, 1-5.9-11), dans la première lecture de ce second dimanche de l’Avent. En ces temps incertains et troublés, nous avons besoin de consolation. Nous avons besoin Continuer la lecture de « Le doux besoin de conversion »

Entrons dans un chemin de joie de l’espérance

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Entrons dans un chemin de joie de l’espéranceCe dimanche, nous sommes dans une nouvelle année liturgique. Elle débute par ce chemin que nous propose le temps de l’Avent. Il est ce beau temps de la joie de l’espérance de l’accueil du Salut. Notre cheminement vers la paix et l’espérance de Noël nous invite à nous centrer sur Dieu. Il est la source et le sommet de notre vie chrétienne. En Dieu, nous avons « la vie, le mouvement et l’être ».  Marcher avec Dieu vers la joie de l’accueil de son Fils, c’est accepter d’entrer dans un chemin de dépassement. Il n’est pas question d’effort athlétique, d’ascèse ou de je ne sais quel effort. Continuer la lecture de « Entrons dans un chemin de joie de l’espérance »

Une demeure pour la royauté du Christ

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Une demeure pour la royauté du ChristNous voici au terme de cette année liturgique. Nous fêtons donc la solennité de notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’Univers. La fin d’une année peut être propice à la relecture. Nous pouvons donc profiter de ce dimanche, où nous nous privons de la célébration de la messe, pour le bien de tous, pour regarder la manière dont la royauté du Seigneur se manifeste dans nos cœurs. Continuer la lecture de « Une demeure pour la royauté du Christ »

Être confiant avec le Seigneur

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Être confiant avec le SeigneurCe second dimanche de reconfirment est aussi celui où nous ne pouvons pas nous rassembler pour célébrer l’Eucharistie. Toutefois, soyons confiant dans le Seigneur. Il se dit et se donne au cœur de nos vies, au cœur de ce monde, par nos mains, nos voix et notre service du Bien Commun. Continuer la lecture de « Être confiant avec le Seigneur »

La vigilance du cœur

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La vigilance du coeurCe 32e dimanche ordinaire a un petit goût d’Avent. Les textes nous invitent à la joie de la vigilance en partant à la recherche de la Sagesse. L’actualité met en exergue cette vigilance. Nous sommes invités à adopter, plus que jamais, des comportements qui ne nuisent pas à l’autre. Entre le masque, les attestations, les injonctions contradictoires des pouvoirs publics… cette vigilance est vraiment notre quotidien. Mais, peut-être qu’il y a un lieu où nous oublions de l’exercer. Continuer la lecture de « La vigilance du cœur »