Entrons dans un chemin de joie de l’espérance

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Entrons dans un chemin de joie de l’espéranceCe dimanche, nous sommes dans une nouvelle année liturgique. Elle débute par ce chemin que nous propose le temps de l’Avent. Il est ce beau temps de la joie de l’espérance de l’accueil du Salut. Notre cheminement vers la paix et l’espérance de Noël nous invite à nous centrer sur Dieu. Il est la source et le sommet de notre vie chrétienne. En Dieu, nous avons « la vie, le mouvement et l’être ».  Marcher avec Dieu vers la joie de l’accueil de son Fils, c’est accepter d’entrer dans un chemin de dépassement. Il n’est pas question d’effort athlétique, d’ascèse ou de je ne sais quel effort. Continuer la lecture de « Entrons dans un chemin de joie de l’espérance »

Une demeure pour la royauté du Christ

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Une demeure pour la royauté du ChristNous voici au terme de cette année liturgique. Nous fêtons donc la solennité de notre Seigneur Jésus Christ, Roi de l’Univers. La fin d’une année peut être propice à la relecture. Nous pouvons donc profiter de ce dimanche, où nous nous privons de la célébration de la messe, pour le bien de tous, pour regarder la manière dont la royauté du Seigneur se manifeste dans nos cœurs. Continuer la lecture de « Une demeure pour la royauté du Christ »

Être confiant avec le Seigneur

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Être confiant avec le SeigneurCe second dimanche de reconfirment est aussi celui où nous ne pouvons pas nous rassembler pour célébrer l’Eucharistie. Toutefois, soyons confiant dans le Seigneur. Il se dit et se donne au cœur de nos vies, au cœur de ce monde, par nos mains, nos voix et notre service du Bien Commun. Continuer la lecture de « Être confiant avec le Seigneur »

La vigilance du cœur

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La vigilance du coeurCe 32e dimanche ordinaire a un petit goût d’Avent. Les textes nous invitent à la joie de la vigilance en partant à la recherche de la Sagesse. L’actualité met en exergue cette vigilance. Nous sommes invités à adopter, plus que jamais, des comportements qui ne nuisent pas à l’autre. Entre le masque, les attestations, les injonctions contradictoires des pouvoirs publics… cette vigilance est vraiment notre quotidien. Mais, peut-être qu’il y a un lieu où nous oublions de l’exercer. Continuer la lecture de « La vigilance du cœur »

Un climat de sainteté

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Un climat de saintetéCette solennité de la Toussaint 2020 prend place dans un climat particulièrement anxiogène. Entre le confinement et les attentats, il nous est bien difficile de trouver une raison de vivre et d’espérer. Pourtant, comme témoins et disciples du Christ, nous ne devons pas baisser les bras. Notre baptême nous invite à vivre de la sainteté de Dieu. C’est-à-dire à être solidaire, fraternel et témoin de sa miséricorde. Continuer la lecture de « Un climat de sainteté »

Contempler le visage de l’autre

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Contempler le visage de l'autreCe 30e dimanche du temps ordinaire nous invite à nous faire du bien. Le Seigneur, dans son Évangile, nous demande de nous aimer, de nous accepter, tels que nous sommes. Cette affirmation, qui fait le bonheur des magazines people, est la révélation de l’amour de Dieu. Il nous invite à nous aimer parce que nous sommes son visage. Continuer la lecture de « Contempler le visage de l’autre »

Invités à unifier notre vie

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Invités à unifier notre vieRendez à César, ce qui est à César et à Dieu, ce qui à Dieu, avons-nous entendu dans l’Évangile (Mt 22, 15-21) de ce 29e dimanche ordinaire. Faut-il comprendre qu’il faut séparer Dieu du gouvernement ? Un peu comme s’il fallait instaurer une frontière, un mur infranchissable entre la cité de Dieu et la cité des Hommes. Il ne faut pas entrer dans ce piège que les disciples d’Hérode tendent à Jésus. Continuer la lecture de « Invités à unifier notre vie »

À table avec cœur

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AprèÀ table avec cœurs avoir cheminé plusieurs dimanches de suite dans la vigne du Seigneur, ce 28e dimanche ordinaire nous invite à prendre place à sa table. D’ouvriers, de coopérateurs de son œuvre, nous sommes invités à prendre place à sa table pour nous réjouir des noces de son fils. Pour autant, même si le lieu et notre place changent, la dynamique demeure la même. Nous restons insensibles à l’invitation du maître de la table. Nous ne venons pas, et même s’il vient nous chercher, notre cœur n’est pas apprêté. Sommes-nous alors condamnés à être mis de côté, à ne pas être mis du côté du Christ ? Il y a de quoi remplir nos cœurs de tristesse. Le Seigneur se choisit-il un peuple d’élites, bien sous tout rapport ? Avoir cette lecture, serait sans doute trahir la profondeur de l’Évangile.

Disponibilité

Communier à la table de Dieu n’est pas une question de dignité ou de pureté de cœur, mais de disponibilité. Sommes-nous suffisamment disponibles pour recevoir la grâce que le Seigneur nous fait, eucharistie après eucharistie ? Nos cœurs attendent-ils de vivre un cœur à cœur avec le Seigneur. Désirons-nous vraiment vivre la rencontre ? Avons-nous soif de Dieu, celui-là même qui nous met en joie ? Seul cela nous semble impossible. Nos propres forces sont incapables d’être pleinement disponibles pour Dieu, et de fait, pour les autres. Il nous faut alors nous en remettre à la grâce de Dieu. C’est ce mouvement que Jésus nous indique lorsque les serviteurs viennent nous inviter à sa table.

Ouverture

Sa table est ouverte, mais pour y demeurer, nous avons besoin de disposer nos cœurs à cette invitation. Une fois encore, ce n’est pas une question de mérite ou de rang, mais de cœur. C’est bien le dynamisme de notre vie qui est en jeu ici. Sans cœur, il n’est pas possible d’être avec Dieu. Sa miséricorde vient accorder notre cœur au sien. Il nous faut découvrir que le cœur de Dieu est notre unique refuge. De cette découverte, pourront alors cesser toutes nos jalousies et vieilles rancœurs. C’est difficile, car cela demande de nous décentrer pour nous centrer sur Dieu, mais rien ne lui est impossible.

Proximité

C’est donc une grâce à demander et à recevoir. Mais nous pouvons, nous devons œuvrer pour qu’elle se fraye un chemin en nous. Tout d’abord, et essentiellement par une prière confiante au Seigneur. Dans un cœur à cœur ouvert, ouvrons-lui notre cœur. Déposons notre vie au pied de son autel, la table de son repas nuptial, pour qu’il donne à notre cœur une ouverture suffisante pour recevoir la lumière de son amour. Sans cette lumière, nous restons sur nos échecs, comme hantés par ces ténèbres qui sommeillent en nous, prêtes à surgir. La proximité de Dieu ne vient pas effacer ces échecs, mais les transformer en occasion de sursauts. Il vient l’orienter vers une surabondante croissante. Cela n’est possible que si nous mettons en lui notre espérance, comme nous y invite la première lecture (Is 25, 6-10a).

Prochain

Cette force que nous donne le Seigneur est certes personnelle, mais elle doit nous entraîner à nous faire le prochain de notre prochain. Si le Seigneur nous console, c’est pour qu’à notre tour nous entrions sur le chemin de la consolation du frère, de la sœur qui est à notre porte. Cette découverte nous permet de prendre place à sa table, car nous avons à nous reconnaître membres d’un même peuple, d’un même corps. Ainsi, nous sommes invités à ouvrir notre cœur généreusement à la rencontre de l’autre. Ce dernier est également révélateur de l’amour du Père et nous invite à nous revêtir du vêtement qui nous conduit à la joie des noces du fils.

Aussi, ne restons pas au bord du chemin, certain que le salut n’est pas pour nous. Nous sommes chaque jour invités à la rencontre, à partager le repas des noces de l’Agneau. Mais pour ce faire, il faut habiller notre cœur avec joie et disponibilité. Prions donc les uns pour les autres, les uns avec les autres, afin que « le Père de notre Seigneur Jésus-Christ ouvre à sa lumière les yeux de notre cœur, pour que nous percevions l’espérance que donne son appel » (Ep 1, 17-18).

Serviteurs insuffisants de la vigne du Seigneur

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Serviteurs insuffisants de la vigne du SeigneurNous continuons, ce 27e dimanche ordinaire, de cheminer dans la vigne du Seigneur. Il nous invite à méditer sur notre capacité à en prendre soin, à être ses dignes héritiers. La vigne que le Seigneur vient nous confier est dans la première lecture ((Is 5, 1-7), son Alliance. Dans l’Évangile, lorsque le Seigneur nous parle de la vigne, il faut comprendre qu’il évoque de son Royaume de Dieu. C’est terre où nous habitons dont nous avons à prendre soin, à faire croître ce qui naît, à bâtir la fraternité universelle.

Plantation

La vigne que le Seigneur a plantée, ce monde qu’il nous revient d’habiter en œuvrant pour que la dignité soit première, est souvent délaissée. Nous avons l’impression que le Seigneur l’a laissée dans l’état que nous présente la première lecture (Is 5, 1-7). Il aurait donc abandonné notre monde, comme s’il était parti sans laisser d’adresse ? C’est l’impression que peuvent nous donner les cataclysmes, maladies et autres épidémies que nous traversons depuis la nuit des temps. Cette question : Où donc est la puissance salvifique de Dieu dans ce monde abîmé ? peut habiter nos cœurs et nos lèvres.

Abandon

Si Dieu nous avait abandonnés, s’il avait renoncé à faire resplendir son amour au cœur du monde, il n’aurait pas, d’une part, envoyé son Fils « en signe de l’Alliance Éternelle » et, d’autre part, le beau, le bien qui demeurent, seraient vains. Le croyant doit s’enraciner dans l’Espérance que Dieu est à l’œuvre aujourd’hui, par nos mains, par nos vies. Si la vigne du Seigneur est dévastée, c’est parce que nous avons abandonné son Alliance. Nous préférons compter sur nos propres forces, nos propres calculs, que sur sa grâce. Nous cherchons davantage la puissance, la gloire, les honneurs à l’humble et laborieux travail de celui qui s’occupe avec patience et amour de la vigne du Seigneur. Il y a quelque chose de désespérant dans ce constat.

Conviction

Il nous faut avoir l’assurance que le bien est parole de Dieu, qu’il nourrit notre espérance et féconde notre action. Même si c’est difficile, que c’est peut-être contre-nature et contre l’esprit du monde ambiant, appuyons-nous sur l’Évangile. Le Christ a subi l’incompréhension, la trahison, la mort scandaleuse et honteuse pour nous faire demeurer au plus près du cœur de Dieu. Avec Lui, nous sommes invités à dépasser l’adversité, ce qui nous fait obstacle. Paul, qui lui aussi a connu les tribulations du disciple du Christ, nous invite dans la seconde lecture à nous enraciner dans l’espérance qui conduit à la « Paix du cœur et à la joie sereine ». Il nous propose de nous confier humblement, et dans la confiance, au Seigneur par une parole d’amitié.

Vignerons

Notre prière, nos appels à l’aide ne restent pas vaines. Il ne cesse de nous exaucer. Pour autant, ne soyons pas impatients ou plutôt irréalistes. La pensée et la temporalité de Dieu sont différents des nôtres. Non qu’il ne veuille ou ne puisse exaucer nos désirs, mais Il fait en sorte qu’ils soient dépouillés de toutes velléités de puissance. C’est peut-être ce qu’il nous faut entendre dans cette parabole des vignerons homicides. Dieu ne se résout à notre incapacité de travailler à sa vigne, comme nous l’avons vu avec les « ouvriers de la dernière heure », il y a deux semaines.

Invitation

Il ne cesse de nous inviter pour que nous portions du fruit et que notre fruit demeure (Jn 15, 16). Laissons-nous greffer sur la vigne du Seigneur, ne soyons pas des spectateurs avides et jaloux au balcon du monde. Notre société a besoin de disciples du Seigneur généreux, inventifs et fraternels. Tâchons, aidés de la grâce et de la vigilante bienveillance de nos frères et sœurs en Christ, de travailler à la vigne du Seigneur.

Ce n’est pas de héros, de travailleurs forcenés dont le Seigneur a besoin. Il réclame simplement de nous que nous soyons ses vignerons habiles, généreux et consciencieux. Enfin, si nous rencontrons des difficultés dans cet appel, consolons-nous, avec Benoît XVI, que le Seigneur sache travailler et agir avec des instruments insuffisants.

L’humble volonté de travailler à la vigne du Seigneur

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L’humble volonté de travailler à la vigne du SeigneurPour le troisième dimanche consécutif, le Seigneur nous invite à prendre notre part aux travaux de Sa vigne. Nous avons compris combien son pardon nous est indispensable pour communier davantage à son bonté. Ce dimanche, le Seigneur nous propose de réfléchir sur l’expression de notre volonté. Il nous propose de relire nos vies pour y discerner les lieux où nous nous engageons librement en conscience. Continuer la lecture de « L’humble volonté de travailler à la vigne du Seigneur »